Obsolescence programmée

Adoptée en 2015, la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte définit l’obsolescence programmée comme l’ensemble des techniques par lesquelles un fabricant « vise à réduire délibérément la durée de vie d’un produit pour en augmenter le taux de remplacement ». L’obsolescence programmée est depuis considérée comme un délit puni d’une peine de deux ans de prison et de 300 000 euros d’amende. Dans un rapport publié en 2012, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, un établissement public, avait interrogé plusieurs ONG de défense de l’environnement qui dénonçaient également l’obsolescence « commerciale » programmée. Celle-ci est définie comme une stratégie visant à réduire la durée d’usage d’un bien en raison de « la mise sur le marché fréquente de modèles avec des fonctionnalités artificielles ou une esthétique améliorée ». Pour expliquer le manque de durabilité de certains produits, des économistes comme Alexandre Delaigue mettent en avant, plutôt que l’obsolescence programmée, les prix bas recherchés par les consommateurs.

Autres Définitions

Abus de position dominante

Dans l’UE comme aux États-Unis par exemple, une entreprise a le droit d'occuper une position dominante. En revanche, le fait d’exploiter de façon abusive cette position dominante est prohibé. Selon la Commission européenne, dont l'un des rôles est de sanctionner et d'empêcher ces abus, si une entreprise exploite sa position …

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Valeur ajoutée

Le compte de résultat, qui récapitule les produits (recettes) et les charges (dépenses) d’une entreprise, se décompose en différents soldes appelés soldes intermédiaires de gestion, jusqu’à parvenir au résultat net qui mesure l’écart entre l’ensemble des produits et l’ensemble des charges. Parmi ces soldes, la valeur ajoutée

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